Un Chinois joue les funambules entre deux montgolfières...

(source : 20minutes.fr)

Un Chinois veut battre le record du monde de funambulisme
Il veut entrer dans le livre des Records en réalisant une traversée de funambule à presque 200 mètres de haut. En attendant d’arriver à cette prouesse, un Chinois de 27 ans s’est entraîné à marcher sur un fil à 30 mètres de haut. Pour arriver à cette hauteur, le fil a été attaché entre deux montgolfières. La traversée n’a pas été de tout repos puisque l’homme a du s’asseoir à mi-chemin pour éviter de chuter à cause du mouvement du fil, avant de manquer de tomber en célébrant sa réussite. Sur terre, la foule était nombreuse pour l’acclamer et le soutenir. La prochaine fois, le funambule veut tenter une traversée à 100 mètres de haut.

Vieille dame malicieuse

Quand ça vient des anciens...

Source : http://www.france-jeunes.net/lire-la-lettre-d-une-dame-de-86-ans-a-sa-banque-26093.htm

Cher Monsieur,

Je vous écris pour vous remercier d’avoir refusé le chèque qui m’aurait permis de payer le plombier le mois dernier. Selon mes calculs, trois nanosecondes se sont écoulées entre la présentation du chèque et l’arrivée sur mon compte des fonds nécessaires à son paiement. Je fais référence, évidemment, au dépôt mensuel automatique de ma pension, une procédure qui, je dois l’admettre, n’a cours que depuis huit ans. Il me faut d’ailleurs vous féliciter d’avoir saisi cette fugace occasion et débité mon compte des 30 Euros de frais pour le désagrément causé à votre banque. Ma gratitude est d’autant plus grande que cet incident m’a incité à revoir la gestion de mes finances. J’ai remarqué qu’alors que je réponds personnellement à vos appels téléphoniques et vos lettres, je suis en retour confrontée à l’entité impersonnelle, exigeante, programmée, qu’est devenue votre banque.

A partir d’aujourd’hui, je décide de ne négocier qu’avec une personne de chair et d’os. Les mensualités du prêt hypothécaire ne seront dorénavant plus automatiques, mais arriveront à votre banque par chèques adressés personnellement et confidentiellement à un(e) employé(e) de votre banque que je devrai donc sélectionner. Soyez averti que toute autre personne ouvrant un tel pli consiste en une infraction au règlement postal. Vous trouverez ci-joint un formulaire de candidature que je demanderai à l’employé(e) désigné(e) de remplir. Il comporte huit pages, j’en suis désolée, mais pour que j’en sache autant sur cet employé(e) que votre banque en sait sur moi, il n’y a pas d’alternative. Veuillez noter que toutes les pages de son dossier médical doivent être contresignées par un notaire, et que les détails obligatoires sur sa situation financière (revenus, dettes, capitaux, obligations) doivent s’accompagner des documents concernés. Ensuite, à MA convenance, je fournirai à votre employé(e) un code PIN qu’il/elle devra révéler à chaque rendez-vous. Il est regrettable que ce code ne puisse comporter moins de 28 chiffres, mais, encore une fois, j’ai pris exemple sur le nombre de touches que je dois presser pour avoir accès aux services téléphoniques de votre banque. Comme on dit : l’imitation est une flatterie des plus sincères. Laissez-moi développer cette procédure.

Lorsque vous me téléphonez, pressez les touches comme suit : Immédiatement après avoir composé le numéro, veuillez presser l’étoile (*) pour sélectionner votre langue.
Ensuite le 1 pour prendre rendez-vous avec moi.
Le 2 pour toute question concernant un retard de paiement.
Le 3 pour transférer l’appel au salon au cas où j’y serais.
Le 4 pour transférer l’appel à la chambre à coucher au cas où je dormirais.
Le 5 pour transférer l’appel aux toilettes au cas où…
Le 6 pour transférer l’appel à mon GSM si je ne suis pas à la maison.
Le 7 pour laisser un message sur mon PC. Un mot de passe est nécessaire. Ce mot de passe sera communiqué à une date ultérieure à la personne de Contact autorisé mentionné plus tôt.
Le 8 pour retourner au menu principal et écouter à nouveau les options de 1 à 7.
Le 9 pour toute question ou plainte d’aspect général. Le contact sera alors mis en attente, au bon soin de mon répondeur automatique.
Le 10, à nouveau pour sélectionner la langue. Ceci peut augmenter l’attente, mais une musique inspirante sera jouée durant ce laps de temps.
Malheureusement, mais toujours suivant votre exemple, je devrais infliger le prélèvement de frais pour couvrir l’installation du matériel utile à ce nouvel arrangement.
Puis-je néanmoins vous souhaiter une heureuse, bien que très légèrement moins prospère, nouvelle année ?

Respectueusement,

Votre humble cliente.

Ce texte a été repris par Philippe Meyer, le 14/11/2011, sur les ondes de France Culture. On peut encore l’écouter…

Lien : http://www.franceculture.fr/emission-la-chronique-de-philippe-meyer-chronique-de-philippe-meyer-2011-11-14

Mireille et ses amis - Puisque vous partez en voyage

Bonjour, j’ai eu l’idée d’enregistrer un instrumental, repris à partir d’un vieux souvenir.

Il s’agit d’une chanson écrite et composée à l’origine en 1936, puis enregistrée à de nombreuses reprises depuis lors.

Une des versions les plus célèbres est celle chantée par Mireille et Jean Sablon.

Bien plus tard, Georges Brassens himself y est allé aussi de sa propre interprétation, dans son album N° 12 qu’il intitulait (déjà à l’époque) “Les chansons de ma jeunesse”.

Une des dernières reprises en date est celle de Françoise Hardy et Jacques Dutronc en 2009.

 Puisque vous partez en voyage

Paroles : Mireille
Musique : Jean Nohain
Version instrumentale : Bernard Lamailloux décembre 2011

Voila. Bien à vous,

Bernard

Bonjour,

Un pote à moi vient d’enregistrer un album… et ça, ça arrive de moins en moins souvent. Alors, si en plus c’est de la bonne musique, cela mérite largement un gros coup de pouce. Écoutez, régalez-vous, et faites marcher votre propre tam-tam si comme moi vous trouvez que le jeu en vaut la chandelle.

Album “Out Of My Loops”

(Remarque : j’ai déjà publié cet article sur joueb.com en août 2005)

Le livre dont il va être ici question a été écrit par deux psychothérapeutes américaines spécialisées en communication familiale. Elles ont animé pendant de nombreuses années un certain nombre de séminaires sur divers sujets, dont les phénomènes de jalousies et rivalités et entre frères et sœurs. Le livre qu’elles ont écrit ensemble constitue un condensé de ce qui s’est passé au cours de ces séminaires.

Il s’agit de :

Jalousies et rivalités et entre frères et sœurs

Adele FABER et Elaine MAZLISH – © 1989, 1993, 2003, Éditions STOCK

Dédié « à tous les frères et sœurs adultes qui cachent encore au fond de leur cœur un enfant blessé », cet ouvrage est rempli de récits, de témoignages de parents plus ou moins en souffrance, en colère, ou encore impuissants (…on peut aussi être tout cela à la fois :-) face à des phénomènes qui leur pourrissent littéralement l’existence (si jamais vous vous reconnaissez dans ces lignes, eh bien « welcome to the club » ;-).

Ce livre m’a été recommandé lors de l’été 2004 par un couple d’amis Mayennais en proie aux mêmes problèmes (mais je pense que nous sommes plutôt nombreux, en définitive… en fait le problème me semble parfois aller de pair avec le fait d’élever plusieurs enfants…).

En relisant mes notes, je me suis surpris à avoir rétrospectivement ici ou là quelques réactions épidermiques vis-à-vis des auteurs : Je me suis dit parfois « Oui… tout cela est bien… sans doute avec des enfants plus doux que les miens… mais avec ms lascars, je ne vois vraiment pas comment mettre cela en pratique à la maison ! »

Et puis je me suis repris, en me disant que tout est préférable à la médiocrité, au statu quo. Comme dit le sage, « Si vous faites toujours plus de ce qui ne marche pas, vous obtiendrez toujours les mêmes résultats »… alors cela m’a donné envie de franchir le pas, malgré mes réticences et tous mes « gna gna gna » de mauvaise augure.

Précisons donc qu’il ne faut surtout pas voir ce livre comme un ensemble de recettes toutes faites, à appliquer mécaniquement et sans réfléchir, avec l’idée d’en obtenir des effets miracles et immédiats. Non. Plus simplement et plus prosaïquement, il est préférable de se contenter de ceci : certaines attitudes, certains comportements ont démontré leur efficacité pour atténuer la rivalité qui oppose frères et sœurs. Cela étant dit, ce qui compte avant tout est l’état d’esprit dans lequel tout cela est fait. N’oublions pas que rien n’a de sens sorti de son contexte (raison pour laquelle je vous encourage à lire le livre pour le cas où ce que j’en rapporte vous « donnerait des boutons » !).

Tout en étant très intéressé par la lecture de l’ouvrage en question, je me suis même temps senti quelque peu frustré par la longueur et la multiplicité des témoignages de parents, ainsi que par les nombreux états d’âme exprimés par les auteurs lors des différentes séances de groupe. Cela m’a donné l’envie d’en extraire un certain nombre d’« idées fortes » (12, en fait) afin de pouvoir me référer par la suite à tout ce que j’ai trouvé de véritablement utile et pratique pour mon utilisation personnelle.

Je me propose de partager aujourd’hui ces notes de lecture avec vous (si vous le souhaitez, vous pouvez lire auparavant de larges extraits du dos du livre, ou encore quelques précisions légales).

Idée générale développée dans le livre :

Le livre me semble reposer sur un constat paradoxal : Le plus souvent, c’est en voulant à tout prix que nos enfants s’aiment que nous aboutissons à une situation où ils se détestent. A l’inverse, c’est en acceptant l’idée qu’ils ne sont pas tenus de s’apprécier mutuellement (du moment qu’ils se respectent) que nous aboutissons à une situation où ils finissent par beaucoup mieux cohabiter… puis (le plus souvent) par s’aimer !

Les auteurs nous invitent à faire en sorte de ne pas fabriquer des stéréotypes. N’enfermons pas nos enfants dans des rôles (« Décidément, celui-là est bien le sportif … [ou l’artiste... l’intellectuel... le clown... etc.] de la famille »). Tâchons de ne jamais les dévaloriser, même (…et surtout !) si nous sommes à bout de nerfs. Traitons nos enfants non pas en fonction de ce qu’ils sont, mais en fonction de ce que nous voudrions qu’ils deviennent.

Cela dit, si ce qu’ils font ou disent nous met véritablement en colère, n’hésitons pas à dire tout simplement… que nous sommes en colère ! Rappel : La colère est un sentiment parfaitement légitime et adapté lorsqu’il y a attaque dans nos valeurs, ou bien lorsque nous ressentons une injustice ou une frustration. Elle sert à défendre nos valeurs, notre intégrité, et à nous affirmer.

Un très grande place est également accordée à l’importance de l’expérience de chacun d’entre nous (parent) lorsqu’il était enfant, de son propre vécu en tant que frère, ou sœur dans sa fratrie d’origine. Dans les séminaires organisés par les auteurs, il y a toutes sortes de « remontées » parfois poignantes, souvent riches de sens en ce qu’elles éclairent le présent sous un jour nouveau.

Quelques « idées fortes » :

IDÉE FORTE  1 : Toujours penser à la reformulation

Exemple : Tu as l’air furieux… tu ne voudrais pas qu’il prenne toutes tes affaires sans te demander la permission…
(à un enfant qui « se plaint » de son frère ou de sa sœur).

En parcourant mes propres notes sur la question de la reformulation, j’ai pu me remettre en mémoire que reformuler permet de :

- Rester centré sur celui qui parle

- S’intéresser à lui, lui montrer qu’il est écouté et respecté

- Vérifier que nous avons compris

- Gagner du temps

- Se dissocier

- Se reposer (dé stresser par rapport à la situation)

- Mettre l’autre en confiance

- Permettre à l’autre de préciser sa pensée sans qu’il se sente agressé

- Rester soi-même en confiance

IDÉE FORTE  2 : Trouver (autant que possible) des activités symboliques et créatives par rapport au problème posé)

…Comme « dessiner sa colère », ou instaurer un « cahier de rouspétances »…

Cela m’a paru très intéressant… et en même temps pas toujours facile à mettre en œuvre (…ce qui ne constitue pas une raison suffisante pour ne pas essayer :-)

IDÉE FORTE 3 : Résister à la tentation de comparer

A chaque fois que vous êtes tentés de comparer vos enfants entre eux (« …Ton frère ne ferait jamais cela »), attachez-vous plutôt à décrire ce que vous ressentez, sans faire de référence à l’autre enfant.

Vous pouvez par exemple décrire ce que vous voyez…

Je vois une veste toute neuve par terre…

…ou ce que vous ressentez…

Cela me contrarie…

…ou encore ce que l’on peut faire pour remédier à cette situation…

La place de cette veste est dans la penderie.

IDÉE FORTE  4 :  Pour les conflits liés à la quantité («…L’autre en a eu plus que moi »)

Attachez-vous à proposer à l’enfant autre chose que ce qui fait l’objet du conflit. Exemple : Si votre enfant se plaint que son frère ou sa sœur a eu « plus de pain » que lui, proposez-lui un autre aliment…

Tu dois avoir faim… Tiens, je te propose de manger une crêpe. Veux-tu une demie crêpe, ou as-tu assez faim pour une crêpe entière ?

IDÉE FORTE  5 : Lequel de vos enfants aimez-vous le plus ?…

Si un enfant vous pose la question et que vous lui répondez « Je vous aime autant l’un que l’autre » ; il ne vous croira pour ainsi dire jamais… ou du moins jamais tout à fait. C’est ainsi ! En revanche, vous pouvez par exemple leur dire « Je vous aime chacun d’une manière unique, parce que chacun d’entre vous est unique, et donc incomparable. Tu es le seul « toi » dans le monde entier et personne d’autre ne pourrait prendre ta place ».

Vous pouvez également leur donner des exemples plus parlants pour eux, et plus adaptés :… « Préfères-tu manger une bonne tartine, ou regarder un bon dessin animé ?… ». L’absurdité de la question leur sautera immanquablement aux yeux !

IDÉE FORTE 6 : Ne pas rechercher l’équité à tout prix

Exemple : vous êtes en train de passer du temps avec votre fille pour discuter avec elle de la préparation de son anniversaire. Soudain, votre fils réclame votre attention en vous faisant remarquer que vous avez déjà passé beaucoup (…trop ?) de temps avec sa sœur (…en n’hésitant pas à faire tout ce qu’il peut pour vous culpabiliser). Si vous cédez sans en avoir fini avec la sœur, cela « libèrera » son jeune frère de sa frustration, mais occasionnera probablement une frustration encore plus grande pour elle ! Cela paraît tout simplement cornélien ! Cela dit, j’ai bien aimé la proposition des auteurs :

Quand j’en aurai fini avec ta sœur, tu me diras comment tu voudrais qu’on organise ton anniversaire à toi, et je te consacrerai tout le temps qu’il faudra.

…Ou encore (exemple d’un parent qui aide son enfant à faire ses devoirs)… :

Je sais que je passe beaucoup de temps avec ta sœur sur ce devoir de maths. C’est important pour elle. Quand j’aurai terminé, je veux que tu me dises ce qui est important pour toi.

IDÉE FORTE 7 : Comment traiter une dispute entre des enfants

S’il s’agit d’un échange de mots :

- A l’agresseur : Arrête de t’exprimer comme ça. Tu es tout à fait capable d’obtenir ce que tu veux en t’exprimant plus correctement !

- A l’agressé qui se « victimise », et qui « rapporte » ce que l’autre lui a fait : 
Il t’a dit cela ? Pourtant, il sait aussi être gentil, et demander ce qu’il veut avec beaucoup de gentillesse…

Très bon plan d’action proposé par les auteurs pour traiter une dispute :

1. Écouter la version de l’un et de l’autre avec respect (bien entendu, dans les deux cas, « l’autre » ne doit pas interrompre celui qui parle).

2. Reconnaître la gravité du problème (ne pas minimiser). Exemple : C’est un problème difficile : deux enfants et un seul jouet !

3. Manifester de la confiance quant à la capacité des enfants à trouver une solution qui leur convienne mutuellement.

4. Quitter la pièce.

C’est le dernier point qui m’a le plus surpris… Mais à bien y réfléchir, n’est-ce pas là le meilleur moyen de ne pas être l’objet d’un enjeu ? (c’est tellement tentant d’essayer d’amener un de nos parents à prendre parti !). C’est aussi un moyen d’arriver à ce que nos enfants soient un jour autonomes…

L’important est que chacun des protagonistes comprenne qu’il a intérêt à négocier… car si en définitive il y en a un d’entre eux qui est obligé de « céder », ce sera tôt ou tard préjudiciable pour tous (comme toujours quand on tombe dans le « payer », ou le « faire payer »).

Quand des enfants se disputent, il y va de leur intérêt de trouver une solution qu’ils négocient eux-mêmes. Leur bénéfice est immédiat… sans parler de la tranquillité des parents… J

IDÉE FORTE 8 : En cas de dispute avec agression patente (un « agresseur », un « agressé »).

Il peut être parfois judicieux de ne pas accorder d’importance à « l’agresseur »… et de ne s’occuper que de « l’agressé »…

Viens, je vais te soigner… Ton frère a besoin d’apprendre à s’exprimer avec des mots, pas avec ses poings…

L’idée de ne pas s’occuper de « l’agresseur » a peut-être de quoi faire bondir… mais souvenons-nous que l’agresseur cherche le plus souvent à attirer l’attention sur lui, à tout prix, que ce soit en positif ou en négatif. Il serait en quelque sorte paradoxal qu’il arrive à ses fins !

En cas de danger immédiat, séparer les enfants, et renvoyer chacun dans sa chambre.

Réserver cette manière de faire aux seules situation de danger immédiat (et expliquer aux enfants qu’ils sont en danger).

IDÉE FORTE 9 : En cas d’abus de pouvoir d’un aîné envers un cadet

Exemple d’un enfant qui accuse son frère aîné de vouloir lui extorquer un de ses jouets « par la force » :

Ce jouet t’appartient. Tu peux très bien aller dire à ton frère « C’est moi qui décide quand je veux te le prêter ».

Ainsi, l’enfant apprend à s’affirmer davantage (au lieu d’avoir tout le temps recours à une autorité), et à devenir plus autonome.

IDÉE FORTE 10 :  Si un enfant « rapporte », et que cela nous irrite…

Cela ne me plait pas de t’entendre raconter ce que ton frère fait ou ne fait pas… En revanche, si tu veux me parler de toi, je serai heureux de t’écouter.

IDÉE FORTE 11 : Quelques idées pour des discussions en famille


Les auteurs privilégient l’idée d’instaurer la tenue régulière de discussions en famille, au cours desquelles chacun peut exprimer ses besoins, attentes, et éventuellement frustrations.

Idée intéressante : Faire lister aux enfants les différents sujets de dispute qui existent dans la famille :

- Problèmes de propriété (« cet objet m’appartient »)

- Problèmes de territoire (« C’est ma chambre »)

- 

IDÉE FORTE 12 : Bien souvent, les enfants peuvent trouver eux-mêmes des solutions à leurs conflits…

Les auteurs racontent l’exemple d’un père qui, après que ses fils se soient chamaillés pour une chaise, s’est lui-même assis « d’autorité » sur « l’objet de la dispute », et, devant la frustration exprimée par les deux enfants, leur a déclaré « Je suis prêt à me lever de cette chaise si (…et seulement si) vous êtes capables de trouver un arrangement tous seuls. Maintenant, filez ! ».

A la grande surprise du papa, ses deux fils sont revenus très peu de temps après, avec un scénario du type C’est untel qui aura la chaise pour le déjeuner, et l’autre pourra l’avoir au moment du dîner ».

Le père fut à ce moment-là convaincu que lui-même n’aurait jamais eu l’idée de trouver cette solution aussi rapidement… et que, même si cela avait été le cas, il n’aurait sans doute pas pu la faire accepter aussi facilement !


Pour conclure…

Les parents qui échouent dans leurs tentatives de régler les conflits entre leurs enfants ne devraient surtout jamais se culpabiliser… Certains enfants ne s’entendent malheureusement jamais ensemble, quel que soit le savoir-faire des parents. Moins on fera une fixation là-dessus, et plus nous augmenterons nos chances de succès, paradoxalement…

J’ajoute que les auteurs (deux femmes, en fait… je répugne à écrire « auteures », je trouve ce mot très moche ;-)

…que les femmes qui ont écrit ce livre, donc, ont fait preuve d’une très grande humilité en n’hésitant pas à relater les expériences pénibles qu’elles ont vécu sur ce point avec leurs propres enfants, tout spécialistes qu’elles sont. Je trouve que ce fait est tout à leur honneur et qu’il doit être porté à leur crédit.

Une notion qui est développée tout au long de ce livre (sans jamais être citée de manière explicite) est celle de « virus de pensée », notion que l’on retrouve dans plusieurs techniques de développement personnel, à commencer par la PNL. En gros, un virus de pensée est une espèce d’idée terrorisante qui vient de manière « parasite » occuper progressivement une part de plus de plus grande de notre espace mental de manière de plus en plus obsessionnelle, pour finir par « prendre toute la place », empêchant ainsi notre cerveau de fonctionner normalement. Les deux virus de pensée les plus connus peuvent se résumer par ces deux interrogations ô combien angoissantes :

- « Y en aura-t-il assez pour moi ? » (virus de l’aîné…)

- « Suis-je aussi fort que… ? » (virus du cadet)

Cette notion de virus de pensée a le mérite de nous permettre de reconsidérer nombre de conflits… petits, moyens, grands… planétaires, territoriaux, conflits de systèmes de pensée… bref, toutes les situations où « ceux qui n’ont pas » sont jaloux de « ceux qui ont », les grands jouant des coudes pour écarter les petits, les petits allant se plaindre aux instances supérieures (cette idée est développée à la toute dernière page du livre).

Voilà. Si ces notes vous ont intéressé, je vous invite à déposer ici vos commentaires éventuels, et bien entendu à lire in extenso « Jalousies et rivalités et entre frères et sœurs » – Adele FABER et Elaine MAZLISH – © 1989, 1993, 2003, Éditions STOCK.

Voici de larges extraits de ce que l’on peut lire au dos du livre :

« Une des grandes sources de stress dans les familles, ce sont les incessantes disputes entre enfants. Les moqueries, les provocations, les chamailleries qui n’en finissent pas pèsent lourdement sur la vie familiale. Pour ramener à tout prix la paix, les parents tour à tour supplient, menacent, punissent, prennent parti, mais rien ne semble avoir d’effet. Au bout d’un certain temps, la plupart des parents se résignent : les conflits entre frères et sœurs leur semblent le prix à payer lorsqu’on veut plusieurs enfants.

Adele FABER et Elaine MAZLISH refusent l’idée que rien ne peut être entrepris dans ce domaine. Fortes de leur expérience – elles ont enseigné pendant des années la communication familiale – les deux auteurs ont constaté que certaines attitudes, certains comportements étaient efficaces pour atténuer la rivalité qui oppose frères et sœurs.

[...] Des dialogues vivants, des bandes dessinées décrivent les nombreuses formes de jalousie et montrent comment favoriser la coopération plutôt que la compétition.

[...] Ce livre se lit comme un reportage et peut changer beaucoup dans l’atmosphère des familles. »

Précision légale :

Il est vrai que je ne suis, très clairement, pas du tout en règle de publier un certain nombre des textes présentés ici. Je joue sur l’autorisation tacite des auteurs à me laisser publier leurs oeuvres. Qu’il soit clair que ceci n’a aucun but commercial. Je ne cherche en aucun cas à nuire aux auteurs mais simplement à leur rendre hommage. Toutefois, si vous, auteur ou ayant droit d’un de ces textes, aviez la moindre remarque à me soumettre, sachez bien que je ne chercherai pas à jouer au plus fin et que si tel est votre souhait, je retirerai séance tenante mon article de ce blog, la mort dans l’âme, il est vrai. Un auteur m’a un jour affirmé par mail que le fait de publier ses textes ne le gênait absolument pas. J’ai été ravi de cet écho. Il m’a cependant bien fait comprendre que ses pairs n’étaient pas tous de son avis. Donc, le cas échéant, n’hésitez pas à m’envoyer un commentaire afin que nous évitions tout litige, si vous, auteur et/ou ayant droit, vous sentiez lésé en quoi que ce soit par cette publication de vos oeuvres.

Le 07.10.2011, à 07:36, Hubert Huertas (dont je vous ai parlé dans un article précédent) nous lisait sur l’antenne de France Culture ce texte très bien senti , à mes yeux fort judicieux, même que “plus d’actualité que, ça tu meurs” :

« L’économie se venge toujours », écrivait Raymond Barre dans son livre « l’expérience du Pouvoir » publié chez Fayard en 2007. L’ancien Premier Ministre racontait comment il avait découvert que la politique était punie quand elle ignorait le réel. Faites des promesses non budgétées, et chaque euro investi dans vos discours en coûtera vingt fois plus au moment de payer la note.

Cette vérité officielle résume le conflit éternel entre l’ordre économique et l’ordre politique, en donnant l’avantage au premier. C’était pour ainsi dire une loi aussi incontournable que la gravitation universelle. A partir des années 80, avec l’avènement de Ronald Reagan et de Margareth Thatcher, ce primat de l’économie, devenu primat des marchés, a fait naître une théorie, qui divisait les hommes et les femmes politiques en deux catégories, les raisonnables et les déraisonnables. Les raisonnables acceptaient le monde tel qu’il va (“c’est comme ça et pas autrement…”), les déraisonnables imaginaient d’autres solutions, impossibles par définition, puisque le marché représentait la raison, et l’état providence la déraison.

Les derniers développements de la crise Grecque, et de la crise mondiale viennent de remettre en cause cette loi du raisonnable et du déraisonnable et c’est une révolution.

Le ministre allemand de l’économie, Philipp Rosler, un libéral pur jus qui tenait sur la dette grecque les discours les plus définitifs, en exigeant des plans d’austérité toujours plus rigoureux, est parti hier à Athènes avec des chefs d’entreprise et un nouveau catéchisme. « Dans un esprit de solidarité, a-t-il dit, il est du devoir de tous d’aider la Grèce à se remettre sur pied ». Il a prononcé ces mots déraisonnables : Solidarité, devoir, aide. Il veut même, paraît-il, augmenter la participation des banques.

Il s’est passé qu’un peu partout des mouvements de révoltes se lèvent, et que les Grecs n’en peuvent plus. Décréter qu’un retraité touchant 1200 euros doit en rendre 200 par mois, est sans doute raisonnable du point de vue de l’économie, mais insensé pour celui qui doit payer. A cette vitesse les états se délitent, et quand les états se délitent les économies s’effondrent.

Une nouvelle loi est donc en train de naître qui va modifier en profondeur la vie politique mondiale. Les notions de « raisonnable » et de « déraisonnable » vont devoir tenir compte de valeurs inédites : le supportable et l’insupportable.

Raymond Barre n’a peut-être pas eu tort de dire que « L’économie se venge toujours quand la politique l’oublie », mais il est mort trop tôt pour vérifier ce qu’on découvre aujourd’hui : la politique se venge aussi, quand l’ordre économique croit pouvoir se passer d’elle…

Pour ré-entendre cette chronique de vive voix :
http://www.franceculture.com/emission-le-billet-politique-d-hubert-huertas-le-raisonnable-et-l-insupportable-2011-10-07.html

Dans les années 80, j’avais un jour rencontré Hubert, un jeune homme d’à peu près mon âge, dans un tout petit coin du Centre Var ressemblant à s’y méprendre à ceux qu’on ne voit plus que dans un film de Pagnol. J’y avais des habitudes et venais y retrouver quelques amis. Je me souviens d’une après-midi où nous avions chanté et joué de la musique ensemble, Hubert et moi, au milieu d’une vingtaine de personnes, un très bon souvenir m’en était resté…

Bien plus tard, l’été dernier pour tout dire, je me promenais dans une grande surface spécialisée de ma région (en clair, la FNAC d’Aix-en-Provence) lorsque mon regard se porta sur un livre : « La petite fille qui venait d’Alger ».

J’ai été immédiatement attiré par l’objet, par le titre (…étant moi-même né dans cette ville). Le livre était signé Hubert Huertas, et j’ai cru reconnaître dans ce nom la personne de mon jeune camarade de chanson en compagnie des cigales… la 4e de couverture rappelait que l’auteur était également journaliste (c’est bien ça me suis-je dit, Hubert travaillait dans la presse écrite, au journal La Provence, à l’époque où je l’avais rencontré… et il me semblait bien l’avoir entendu causer dans le poste par la suite, sur France Inter puis France Culture, au cours des années qui ont passé à toute vitesse depuis lors).

J’ai donc fait l’acquisition de l’objet, et grand bien m’en a pris. J’ai – comment dire – pris ce livre en pleine figure comme un paquet de mer, qui m’a reconnecté avec tout un ensemble de sensations oubliées.

Je me suis même empressé de féliciter Hubert (après l’avoir retrouvé grâce à son site web). Nous avons même repris contact à cette occasion. Il est passé un samedi chez moi, et nous avons repris piano et guitare comme si de rien n’était, afin de pousser la chansonnette ensemble, et ce fut aussi sympa que la dernière fois ! Nous nous sommes d’ailleurs promis de renouveler l’expérience…au moins avant 2040…

Je vous recommande chaleureusement la lecture de son livre, cela va de soi.

LA PETITE FILLE QUI VENAIT D’ALGER

Dans ce deuxième roman sur l’Algérie, Hubert Huertas ne revient pas sur la guerre qui n’en finit pas, ni vraiment sur la séparation entre la France et l’Algérie, mais au contraire sur l’existence d’un pays tabou : La Françalgérie

Le thème : MARRE DE LA GUERRE !

Novembre 2010 : au moment où le narrateur achève le récit de cette histoire, on approche des cinquante ans de l’indépendance, une grande date de l’histoire collective, et partout l’Algérie fait la une de la France. L’Algérie ? Non, la guerre ! A lire tous ces écrits, à voir toutes ces photos, cette somme de livres, de reportages, de films, l’Algérie ne serait pas un pays mais une guerre jamais finie. Des bérets, des soldats, des souffrances et des haines. On dit même que cette guerre qui s’étale partout, à longueur de souvenirs, d’uniformes, de témoignages, de tortures, de massacres, cette guerre serait un tabou ! C’est rigolo comme concept, le tabou qu’on voit partout ! Aussi tabou que l’effigie de Staline à Moscou, pendant le stalinisme.

L’Algérie ne serait pas un pays comme les autres, avec des gens, des jeunes, des vieux, des amoureux, des malades, des génies, des crétins, un fond de l’air et des parfums. Pas un pays du vingt-et-unième siècle mais seulement un champ de bataille du vingtième. Ce pays c’est pourtant trois nations : L’ancienne colonie française, l’ancien colonisateur, et le mélange des deux, appelons ça la « Françalgérie », un pays sans frontières. Le vrai tabou n’est pas la guerre mais la Françalgérie, enfant bâtard, pelé, galeux, nation mise à l’index des deux côtés de la méditerranée, cachée comme une trahison, mais qui se promène dans les têtes et dans les rues, sous le soleil, de Dunkerque à Tamanraset. C’est dans ce pays que se faufile cette histoire.

L’histoire : UNE ADOPTION

« La petite fille qui venait d’Alger » raconte une adoption, donc une histoire intense. En 1997, les parents de la petite Sohane, une Algérienne âgée de 7 ans, sont massacrés par des terroristes. Son grand-oncle Omar, désespéré, appelle au secours l’un de ses amis d’enfance, Albert, et lui demande de recueillir l’orpheline, pour la mettre à l’abri, et l’éduquer en France.

Omar et Albert ont beaucoup rêvé jusqu’à l’âge de 20 ans, en 1962. Ils ont aussi combattu pour l’Algérie indépendante. Albert a même sauvé la vie d’Omar. En dépit des années et des déchirements intimes, ils ne se sont pas perdus de vue, mais restent convaincus d’appartenir à deux nations étrangères, dont les peuples se sont côtoyés de force, pendant cent trente ans, mais ne se sont jamais rencontrés. Omar est devenu pamphlétaire et auteur de théâtre, il se moque de son pays mais refuse de le quitter. Albert a écrit des ouvrages à succès sur la décolonisation, et dénonce le passé du sien. En 2010, après un voyage à Alger, la Petite fille va disparaître. Une fugue au bout du monde et à deux pas du périphérique, en banlieue. Sa recherche, par ses parents de Paris et son grand-oncle accouru d’Alger, va bousculer les habitudes et les idées reçues.

Pour la retrouver c’est eux-mêmes qu’ils devront découvrir.

Si vous le souhaitez, vous pouvez (grâce à la magie du net) entendre Hubert parler lui-même de son livre, ou accéder à la lecture ou à l’écoute de l’intégralité de ses billets politiques sur France Culture (tous les matins à 7h35).

Qui c'est qui était jeune et beau en 1977, mhhhh ?

Tout doucement, la nuit la plus courte de l’année est passée nous voir tout récemment, sans faire de bruit (contrairement à la “célébration de la musique amplifiée” qui me défrisera toujours). C’était la nuit de la St Jean… chanson de 1977 que j’ai eu l’idée d’enregistrer aujourd’hui, allez savoir pourquoi… (pour écouter, cliquez sur le petit bidule bleu).

 La nuit de la Saint Jean

Paroles : Robert Buissière
Musique : Bernard Lamailloux
Chanson écrite et composée en 1977, enregistrée et mixée
le dimanche 26 juin 2011 (vieux motard que Dijon :-)

 

Voila. Bien à vous,

Bernard

C’est rigolo ça, un gâteau à la carotte. Les anglo-saxons en raffolent. Preuve qu’ils ont des goûts culinaires pertinents (au passage, si quelqu’un peut me dire où on peut trouver des glaces Häagen Dazs au parfum “Carrot Cake passion” qu’il n’hésite pas à m’en faire part, j’en ai vu en rayon il y a quelques années, et depuis elles ont complètement disparu de ma circulation…)
Pour revenir au gâteau à la carotte, cela faisait longtemps que je voulais essayer d’en faire, mais j’oubliais tout le temps. Et puis il y a quelque temps, une collègue de bureau en a apporté un, et a bien voulu me transmettre la recette. La voici :

Recette du gâteau à la carotte

Ingrédients :

  • Farine (180 g)
  • Levure (4 g)
  • Bicarbonate (4 g)
  • Cannelle en poudre (4 g)
  • Quatre épices (4 g)
  • Sel (4 g)
  • Œufs (3)
  • Sucre (210 g)
  • Huile de tournesol (140 g)
  • Compote de pommes (60 g)
  • Carottes râpées (225 g)
  • Noix grossièrement hachées (50 g)
  • Raisins secs (45 g)

Temps de préparation :20 mn.

Temps de cuisson : 55 minutes.

  1. Préchauffer le four (Th 6, 180°), beurrer un moule à cake (28 cm de long)
  2. Mélanger dans un récipient la farine, le bicarbonate, la levure, les épices et le sel. Faire un puits au milieu.
  3. Dans un autre récipient, fouetter les œufs.
  4. Ajouter le sucre et fouetter pour obtenir une consistance crémeuse.
  5. Verser l’huile en filet (comme pour une mayonnaise).
  6. Ajouter la compote de pommes.
  7. Verser ce mélange dans le puits (sur la farine).
  8. Commencer à mélanger le tout, ajouter les carottes râpées, les noix, et les raisins. Continuer à travailler jusqu’à obtention d’un mélange homogène, puis verser dans un moule à cake.
  9. Mettre 55 minutes au four. Vérifier ensuite la cuisson. La couleur doit se situer entre le brun foncé et le roux. Si on pique la pointe d’un couteau, elle doit ressortir complètement sèche.
  10. Quand le gâteau est cuit, passer la lame d’un couteau entre le gâteau et le moule. Laisser reposer 15 minutes avant de le démouler. Attendre qu’il soit complètement froid. Pour servir, faire des tranches de 2 cm d’épaisseur (pas moins).

…Avec tous mes remerciements à Virginie pour son gâteau et son livre de recettes.

Image d'un Quatuor à cordes

Un quatuor à cordes accompagne désormais Martin(e)

Martin(e)
Chanson écrite le 26 décembre dernier (vidéo réalisée “à la maison”, clip déjà publié dans ce blog).

Enregistrée (enfin) le 28 mai 2011

Entièrement réalisée et moulée à la louche tout seul comme un grand, y compris l’écriture et l’enregistrement de parties pour quatuor à cordes (…une grande première :-)

Cliquez ci-dessous pour écouter et/ou télécharger.

Martin(e)

Paroles et musique : Bernard Lamailloux
Chanson écrite et composée le 16/12/2010.
Enregistrement et mixage terminés
le 28 mai 2011.

Pour entendre le quatuor seul, c’est également possible, il suffit de cliquer sur ce lien.

Voilà. Bien à vous,

Bernard

Bonjour,

Le 3 octobre 2010 était publié ici l’enregistrement sonore d’une de mes toutes dernières chansons “Mes petits invités”.

Aujourd’hui (avril 2011), à l’occasion d’une semaine de villégiature chez mes amis ET beaux frères et soeurs Laurent et Cristina,  j’ai eu l’idée d’enregistrer un clip vidéo de cette chanson, avec la Normandie pour décor.

…Qualité HD, siouplaît !



Le plus drôle dans l’histoire c’est que j’ai écrit cette chanson en hommage à mes adorables enfants, et que sur le clip, c’est l’un d’entre eux (Alice, celle “du milieu”) qui tient la caméra… Alice s’est parfaitement acquittée de cette tâche. Or, il se trouve que tout à fait à la fin de la chanson, on entend son rire et sa voix quand elle avait 5 ans… la boucle est bouclée, en quelque sorte :-)

A l’origine, l’idée d’écrire cette chansons m’était venue lorsqu’une collègue de bureau était venue me montrer une minuscule paire de chaussures Kickers qu’elle venait de recevoir  (oui, au bureau c’est plus pratique pour les colis…) pour sa fille de 2 ans (je crois).

Les miens ont aujourd’hui respectivement 14, 16 et 21 ans, mais sur le coup, la vision de cette toute petite paire de pompes m’a replongé d’un trait dans des souvenirs bien nets, si lointains et si proches en même temps… que j’en ai été tout “esbaudi” et que la chanson est venue pour ainsi dire toute seule à la suite de cet événement somme toute bien anodin.

Pour ceux qui voudraient lire les paroles, c’est toujours le même lien.

Tiens, pendant que j’y étais, j’ai aussi eu l’idée de rendre hommage à NUNGAN (c’est-à-dire mes amis Annie Francheteau et Benjamin Corson) en interprétant également un de leurs titres : “My Blue Light Dream”.

Si le coeur vous en dit, vous pouvez retrouver ces jeunes gens bourrés de talent sur nungan.com, tout simplement.

Bien à vous,

Bernard

La Libellule de Marc Bourthoumieu est une des chansons que je préfère au monde. J’aime tout : l’idée, les paroles pleines de clins d’oeil qui font immanquablement penser à l’auteur, et la musique, inoubliable, positive, pleine de vitalité, à la fois simple et riche de mille ressources harmoniques… Là, on ne peut s’empêcher de penser au compositeur, qui est… le même bonhomme !

J’ai eu l’idée d’en enregistrer une version uniquement avec des voix, plus quelques bruits de bouche et de claquement de doigts, en hommage à un très très grand monsieur que je ne suis pas près d’oublier…

Pour écouter ça cliquer sur le bidule ci-dessous…

Retranscription d’un article d’Anne-Caroline PAUCOT sur http://www.anticipedia.info/spip.php?article143



 

 

 

 

 

 

 

PowerPointite ou syndrome PowerPoint est un virus qui contamine tous les conférenciers et discoureurs. Il provoque chez leurs auditeurs bâillements, soupirs et autres symptômes caractéristiques d’une forte crise d’ennui. Rassurez-vous le pire est à venir.

Lorsque les orateurs des temps modernes mitonnent une présentation, avant de penser aux contenus, ils pensent au contenant et sortent leur casserole fétiche : le logiciel Powerpoint. Avec lui, pas besoin de se gratter les méninges pour imaginer une recette originale. La préparation, étayée par quelques transparents sera assez solide et consistante pour nourrir les esprits de leurs futurs auditeurs.

Lorsqu’on s’interroge sur leur inébranlable confiance dans ce logiciel, les tombés dans des barils de psy pensent qu’elle est à mettre sur le compte de son appartenance à une suite (la suite Office de Microsoft). Suggérant l’existence d’un palace, elle met du luxe dans l’esprit de l’utilisateur et lui fait croire que, en l’utilisant, il peut pénétrer dans cet univers !

(Lire la suite…)

C’est très simple : Depuis quelques jours j’ai une nouvelle amie. Elle s’appelle Martin[e], et j’ai eu l’idée d’écrire une chanson pour elle…

 

Bonjour,

En ce moment le dernier film de Marc Esposito est l’affiche :


Comédie
Date de sortie : 01 Décembre 2010
Réalisé par : Marc Esposito
Avec : Edouard Baer , Benoît Magimel
Dure : 1h45min
Synopsis : Victor est le patron d’un magazine automobile. Un jour, il va parler de son travail dans une prison. Il y rencontre un ancien braqueur, Bruno, fan de son magazine, qui lui demande de l’embaucher. Victor accepte. Une amitié naît entre les deux hommes.

Il se trouve que ce matin, j’écoutais France Inter, et que Marc Esposito était venu parler de son film. A ma grande surprise, il a annoncé qu’il s’agissait d’une histoire d’amitié qui s’inspire de la rencontre entre lui-même, alors qu’il était directeur du mensuel Première, et de Jean-Luc Levesque, ancien détenu qu’il engagea comme maquettiste, puis directeur artistique.

Il a même précisé que son ami Jean-Luc était venu déposer sur son blog un témoignage émouvant … Alors j’y suis allé voir aussitôt. Effectivement, le témoignage était bien là. Cela commence ainsi :

Marc,

A quelques câblées de la sortie de « Mon pote », je viens te remercier publiquement de m’avoir sorti de prison, il y a vingt ans. Tu as été providentiel pour ma famille et moi, juste providentiel… Tu dis que tu as juste été un homme, que tu ne prenais aucun risque, que tu aurais été une merde de ne pas m’aider, moi je te dis que tu es juste un bonhomme, un Mench, un Juste !

Il y a un risque à écouter son cœur, Marc, tu le sais très bien, c’est juste de se tromper, mais il y a aussi une récompense, c’est celle d’avoir raison. Raison de faire confiance, de se fier, juste de croire en l’autre […]

La suite se trouve sur http://www.marc-esposito.com/index.php?page=2

Ce témoignage (que Jean-Luc Levesque m’a autorisé à reproduire ici — qu’il en soit remercié) m’a tout simplement bouleversé. J’ai repensé au magnifique texte sur “Le Risque”, écrit par Rudyard Kipling :

 

La croissance est l’un des besoins les plus urgents.

L’arbre perce la terre, la larve se transforme en papillon, l’enfant devient adolescent. On se doit de grandir et de répondre à ses besoins changeants si l’on veut se sentir pleinement vivant.

Les gens les plus heureux sont ceux qui ont le courage de croître et de prendre des risques pour vivre en fonction de leurs valeurs.

Et même si…

Rire, c’est risquer d’être ridicule…

Pleurer, c’est risquer d’avoir l’air sentimental…

Tendre la main vers l’autre, c’est risquer de s’impliquer…

Montrer ses sentiments, c’est risquer de dévoiler son Moi authentique.

Exprimer ses sentiments, c’est risquer de révéler sa véritable nature…

Exposer ses rêves et ses idéaux, c’est risquer de les perdre…

Aimer, c’est risquer de ne pas être aimé en retour…

Vivre, c’est risquer la mort…

Espérer, c’est prendre le risque du désespoir..

Essayer, c’est risquer l’échec…

…On doit risquer. Car le plus grand danger est de ne prendre aucun risque.

La personne qui ne risque rien ne fait rien, n’a rien et n’est rien. Elle évite peut-être la souffrance et le chagrin, mais elle ne peut rien apprendre, rien ressentir, elle ne peut ni vivre, ni croître. Enchaînée dans ses certitudes, elle en est esclave et a perdu sa liberté.

Seule la personne qui prend des risques est libre.

En tout cas une chose est sûre : j’ai pris immédiatement la résolution d’aller voir le film “Mon Pote” dès que possible.

Cela s’est enfin passé dimanche dernier, dans un tout petit cinéma de campagne près de chez moi.

Le résultat a dépassé mes espérances : j’ai trouvé ce film extrêmement sensible dans le meilleur sens du terme, très bien tourné, et touchant très juste au niveau des sentiments, sans jamais tomber dans ce qu’il est convenu d’appeler les “bons sentiments” (encore que… j’aime mieux ça que les mauvais :-))). Une belle leçon de vie, en résumé.

Un passage a particulièrement retenu mon attention (et mon émotion :-)

C’est au moment où Bruno exprime sa reconnaissance à Victor, pour l’avoir embauché et lui avoir accordé sa confiance (embaucher un taulard, c’est très gentil sur le papier, mais on peut imaginer que le passage à l’acte ne doit pas aller de soi). D’une manière un peu pataude et bourrue, il lui dit à  peu près ceci (je cite de mémoire) :

“Il y a une chose que je me suis retenue de te dire des milliers de fois depuis que tu m’as embauché, parce que je ne voulais pas t’embarrasser avec ça, mais maintenant il faut absolument que je te le dise, comme ça ce sera fait… Voilà, c’est tout simplement merci”.

Cela m’a d’autant plus touché que je revenais d’un voyage à Venise, que j’ai pu effectuer grâce à mon ami Tony Baldo (leader de la compagnie Tiramisu, dont j’ai déjà parlé dans ce blog). Pendant tout le séjour, j’a eu envie d”exprimer mille fois ma reconnaissance à Tony, qui était mine de rien en train de me permettre de réaliser un rêve vieux de près de 30 années…

Alors voilà.” Tony, si tu nous écoutes (ici, prendre une voix à la Michel Drucker)… il y a une chose que je me suis retenue de te dire des milliers de fois pendant ce séjour de rêve, parce que je ne voulais pas t’embarrasser avec ça, mais maintenant il faut absolument que je te le dise, comme ça ce sera fait… Voilà, c’est tout simplement merci”.

 

 

Bien à vous,

Bernard

Crocodile sur fond de couleur d'automne

Crocodile au milieu d’un paysage d’automne

Par Jade Caporali

Bonjour.

Aujourd’hui j’ai découvert une artiste peintre. Elle s’appelle Jade Caporali.

Un galeriste ému m’a récemment fait entrevoir ce tableau qui était exposé… dans le coffre d’une voiture (ces jeunes artistes ne savent plus quoi inventer… :-)

J’aime beaucoup ce tableau et j’espère qu’il vous plaira. Il attend vos commentaires…

(Extrait de “Ma vie avec Mozart”, Éric-Emmanuel Schmitt, Albin Michel, 2005, p. 146.)

Avons-nous été angoissés de naître ? Je ne m’en souviens pas.
Ce matin, je songeais à un bébé accoudé au balcon de l’utérus.  Que penserait-il s’il contemplait, à l’avance, le spectacle de l’existence qui l’attend hors du ventre ? Peut-être serait-il horrifié par certaines horreurs ? Ou tenté par les splendeurs du monde ?
Fort heureusement, clos dans les murailles chaudes du flanc maternel, il n’imagine même pas.
Faisons comme lui. Clos dans les murailles de cette vie, pourquoi serions-nous angoissés de mourir ?

Vous savez quoi ? Je pratique le théâtre en amateur, et j’adore ça ! Si vous voulez venir voir ce que ça donne, je vous donne rendez-vous dimanche 21 novembre 2010 à 15 heures.

Depuis quelques années, je fais partie d’une troupe totalement déjantée qui est établie dans le village où j’habite.

Notre compagnie se produit une à deux fois par an dans le village (et parfois dans ses environs immédiats), à chaque fois le public est averti par la feuille locale, et la salle polyvalente est pleine à craquer. Il y a une vingtaine d’années, à l’époque de mon arrivée dans le village, je faisais partie du public, de cette salle, donc. Les acteurs avaient l’habitude d’y donner des reprises du répertoire dit de boulevard, et même si ce genre n’est pas forcément ma tasse de thé j’adorais aller voir l’électricien et la factrice de mon village se démener et faire leurs intéressants sur scène, avec d’autres personnes du cru. Cette magie à elle seule valait le déplacement. Bien entendu, cela faussait mon jugement et mon enthousiasme (je ne saurai jamais ce que j’aurais ressenti face à d’autres acteurs – totalement inconnus de moi – sur ces mêmes textes…).

La troupe SOS Comédie

La troupe SOS Comédie

Au bout de quelques années, on n’a même proposé de faire partie de la troupe, et j’ai eu la chance d’y entrer en 2005, juste au moment où le metteur en scène s’était mis en tête de passer à l’écriture de sa première pièce, tout seul comme un grand… Cela s’appelait “A l’amitié, l’amour; la joie”, et mon premier rôle était celui d’un… mauvais acteur !

Puis en 2008,  un véritable miracle a eu lieu : Laurent (notre metteur en scène) m’a annoncé qu’il avait écrit une nouvelle pièce. Cela s’appelle “Enfin Seul”, c’est l’histoire d’un écrivain qui rêve d’être seul le temps d’un weekend, et qui ne le restera pas plus de trois minutes… Devinez à qui a pensé Laurent pour le rôle principal ? Bingo, à moi !

Comme je vous le disais, si vous voulez venir voir ce que ça donne, rendez-vous dimanche 21 novembre 2010 à 15 heures. Pour plus de renseignements, voir ci-dessous.


S.O.S. COMEDIE présente

Enfin seul…


Une création de la troupe.

Prochaine représentation :

Centre Socioculturel de Jouques
(F 13490)

dimanche 21 novembre 2010 à 15h00

Une création originale – Pièce de théâtre entièrement moulée à la louche et dorée sur tranche


Spectacle déjanté et gratuit ( libre – et modeste – participation, uniquement pour ceux qui auront apprécié :-)



L’histoire :
Bernard Dulard, célèbre écrivain sérieusement tourmenté par des soucis de tous ordres, l’angoisse de la feuille blanche, ainsi que mille autres maux, se met soudain en tête de partir incognito pour un weekend dans un petit village perdu au milieu de l’Auvergne, où il pense pouvoir décompresser, loin du stress, bref enfin seul.

Hélas, une foultitude de personnes vont débarquer tour à tour à l’improviste dans son petit gîte rural… des gens qu’il connaît très bien, d’autres qu’il n’a jamais vus… On jurerait que la
moitié de la terre s’est donnée rendez-vous là, sous nos yeux, dans ce petit bout du monde, pour le plus grand malheur de ce pauvre Dulard.

Ce spectacle est dédié à tous ceux qui ont envie, pour un soir, de prendre les choses sérieuses avec légèreté, et les choses légères avec sérieux.

Avec : Aline, Aurélie, Bernard, Gabriel, Laurent F, Laurent T, Magali, Martine, Pierre et Virginie.

Une production SOS COMEDIE écrite,
réalisée et mise en scène par Laurent TRIMBOLI.

Ce que les spécialistes en disent :

« Ben pour eunn’ fouès, j’m’a pas du tout ennuyé au théâttt’ »
(Hubert CHALAMOND, La Feuille Picarde)

« Cette pièce fait beaucoup pour le rapprochement entre les peuples »
(Barak Obama)

« Vraiment j’ai été emballé ! »
(un colis postal)

« C’est tout de même un peu mieux que toutes les pièces qu’on est obligés d’aller voir ! »
(Maurice Duglandin, stagiaire à Télérama)

« J’ai été secouée par les rires du début à la fin »
(une bouteille d’Orangina)

« Quand on regarde ça, au moins on n’est pas devant la télé »
(Robert et Raymonde Bidochon)

« Le temps d’une soirée, tous mes soucis se sont envolés »
(un courant d’air)

« Si la salle n’est pas bondée ma parole je fais un caprice ! »
(Laurent Trimboli)


Ci-dessous, quelques liens pour en savoir plus :

Photos de la pièce | Clips vidéo | Accueil ‘Bernard et le théâtre’

Mon pote Tony est un ami de très très longue date. Je le connais depuis le lycée, où il était président du foyer des élèves. Par la suite je l’ai retrouvé à la fac, où il faisait des études d’italien, et encore une fois à l’époque où j’étais pion au lycée Jean-Perrin à Marseille, dans les années 80. Nous étions de nouveau collègues…

Par la suite je suis allé vivre un peu partout, aux quatre coins de l’hexagone comme disait l’autre, et j’ai ainsi perdu la trace de pas mal de monde. Tony est une des rares personnes que j’ai pu retrouver et avec qui j’ai gardé le contact après toutes ces années.

Plusieurs fois par an, on se fait un petit resto tous les deux, et nous nous racontons nos vies, ce qu’elles deviennent. Nous échangeons aussi beaucoup sur nos passions communes, la musique, et aussi le théâtre.

Car nous avons aussi une chose en commun : la pratique du théâtre amateur. Tony a fondé il y a pas mal d’années une troupe de commedia dell’arte qui s’appelle TIRAMISU.

Avec sa troupe ils se produisent pas mal sur les planches de la région et d’ailleurs, ainsi que dans plusieurs festivals de théâtre amateur.

C’est ainsi que j’ai pu aller les applaudir samedi dernier au festival de théâtre amateur de Chateauneuf-les-Martigues / La Mède qui se tenait les 9 et 10 octobre dernier dans ma région.

Pour Tiramisu, c’était la toute première fois qu’ils donnaient “Plus Belle Venise”, leur toute dernière pièce, donc (précisons qu’ils proposent des créations, pour l’essentiel). Je m’y suis rendu, d’abord pour aller applaudir Tony et ses amis, et ensuite parce que j’avais beaucoup apprécié leur pièce précédente (“Un vénitien en Turquie”).

Ce fut un régal ! De l’humour, de l’émotion, des tas d’allusions complètement anachroniques directement connectées aux préoccupations ou aux mœurs de notre époque… J’en suis ressorti à la fois tout ému et tout joyeux.

Tout le monde m’a estomaqué. Aurélie (fille de Tony) s’est aussi bien  illustrée en “Barbie du XVIIe siècle” qu’elle nous avait précédemment éblouis en “Tranche fesses la piratesse”, femme au caractère explosif. Pouvoir endosser avec autant de brio deux costumes aussi différents, cela force le respect (enfin, le mien, déjà…).

Oriane, autre fille de Tony, est toujours aussi époustouflante dans ses interprétations “second degré” de femme fatale. On sent chez elle beaucoup de recul, de philosophie… mais en fait je dis peut-être ça juste parce que je connais un peu son histoire, allez savoir…

Le plus rigolo c’est que ces deux soeurs dans la vie sont aussi soeurs dans la pièce, et que leur papa dans la vie est aussi leur père dans la pièce (personnage de “pantalone”).

Une mention plus que spéciale à Coralie, que je connaissais un tout petit peu par FaceBook interposé… Elle a un visage hyper marrant, incroyablement mobile et en même temps très beau. On voit bien que quand elle joue, elle ne “se” la joue pas du tout, malgré son immense talent. Tant pis si je l’embarrasse en écrivant ceci, mais je persiste et signe (on n’a que ce qu’on mérite, na !).

Une dernière mention pour mon vieux pote Tony, que j’ai encore été très heureux d’applaudir à tout rompre. Pour moi il représente un peut tout ce à quoi je crois… A savoir que nous pouvons, que dis-je, nous devons continuer à faire les clowns quoi qu’il arrive, histoire de réitérer notre pied de nez à toute les saloperies que la vie peut nous réserver… Ainsi j’ai été très heureux de surprendre mon ami  en flagrant délit d’écrasement d’une larmette furtive d’émotion à la fin, alors que nous étions tous debout pour une “standing ovation” bien méritée. Il faut dire que j’étais aussi ému que lui.

On n’a que ce qu’on mérite, j’arrête pas de vous le dire…

Présentation de la pièce
« Plus Belle Venise »

ou L’affresco salvatore

 

 

A Venise, tout pourrait aller pour le mieux si une décision du Doge ne venait menacer gravement l’intégrité du quartier de la Bella di Maggio.

Au milieu des intrigues amoureuses et des projets de mariages, la résistance s’organise, le peuple se révolte …

Mais l’art viendra au secours de la bonne cause et tout finira par rentrer dans l’ordre.

Distribution :

Zoccolino Guy Vassallucci
Frizzolina Coralie Landin
Nebiolo Pascal Pons
Pantalone Tony Baldo
Dottore Alain Hurtado
Faletti Didier Françaix
Malvina Oriane Baldo
Volpino Cédric Debarbieux
Biancollela Aurélie Baldo
Bellino Chistophe Rubcic
Capitan Jean-Paul Bourguet
Giravolta Claudie Neuveut
Paganino F.Xavier Agostini
Pulcinella Marine Ricard

Mise en scène : Guy Vassallucci

Assisté de Claudie Neuveut

Régie Lumière : Marion Agresti

Son : Jonatan Francone

Diaporama des photos que j’ai prises à cette occasion :

http://www.flickr.com/photos/lamailloux/sets/72157625134269906/show/

Site web de la compagnie :

http://www.cie-tiramisu.com/

Bonjour, cette fois-ci je vais faire très court… j’ai reçu aujourd’hui trois petits invités pas comme les autres, et j’ai eu l’idée d’en faire une chanson. Si le cœur vous en dit cliquez donc sur le bidule (on peut même télécharger le morceau, icône “flèche vers le bas” au bout à droite).

Mes petits invités by bernardlamailloux

Ils sont arrivés ce matin, sans prévenir

pas tous en même temps, heureusement

leurs petits bras chargés de cadeaux souvenirs

le mode d’emploi n’était pas dedans

Ils m’ont tous dit « regarde,

quand j’fais la cabriole,

quand je pleure il faut consoler »

J’ai pas tout compris, mais c’était plutôt drôle

…pas vu passer la matinée

A midi ils m’ont parlé de leurs problèmes

pas tous en même temps, heureusement

je leur ai juste dit « je suis là, je vous aime »

pas sûr que ça suffise vraiment

Ils m’ont tous dit « gare-toi

pas trop près du lycée,

quand je pleure il faut pas r’garder »

J’ai pas tout compris, j’avais d’quoi m’occuper

pour le reste de la journée

Et le soir venu, ils sont tous repartis

pas tous en même temps, heureusement

la maison n’était plus qu’un charivari

mais c’est mieux comme ça finalement

Ils m’ont tous dit « On repassera te voir,

si on oublie faut pas s’inquiéter ».

J’ai pas tout compris, mais c’est sûr que ce soir

j’aurai tout plein de souvenirs

juste au moment de m’endormir


Paroles , musique , arrangements, enregistrement et tout le reste  :
Bernard Lamailloux

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