Apprendre mieux

Un blog de Bernard Lamailloux – ingénierie pédagogique et artistique

Archives mensuelles de “décembre, 2012”

Apprendre mieux : Comment faire face à un surdoué

« Arrêtez le monde, je veux descendre !! »

Bonjour

J’ai récemment pris connaissance de plusieurs cas de figure concernant des situations d’apprentissage dans lesquelles des enfants surdoués comprennent plus vite que d’autres que… disons, en termes diplomatiques, que l’enseignement qui leur est dispensé ne leur est pas forcément adapté 🙂 Quand ils s’en ouvrent à leurs enseignants, ils le font en général avec… la franchise qui caractérise leur âge, et avec les conséquences diverses que l’on peut imaginer… Cela me rappelle une histoire :

Un ami surdoué

Il y a quelques années de cela, je me souviens avoir un jour été sollicité par un ami qui est un bourreau de travail bardé de diplômes… certainement un surdoué à sa manière. Cet ami m’avait demandé de l’aider à travailler son anglais à l’oral. Il avait en effet un peu perdu de son aisance parce qu’il ne pratiquait plus l’anglais depuis quelque temps… Or, il avait besoin de prononcer un petit exposé à destination d’un public anglophone dans le cadre de son travail, dans les jours à venir. Sa demande portait essentiellement sur la prononciation (il parlait avec fluidité, mais son accent était déplorable – ce qui est somme toute relativement fréquent dans les entreprises françaises, pour ce qui m’a été donné d’en entendre).

Je lui ai alors expliqué que mes propres compétences étaient, comment dire, un peu rouillées dans ce domaine (j’ai été prof d’anglais avec un statut de maître auxiliaire, mais c’était dans une autre vie…), mais qu’importe, il avait insisté pour que je l’aide, et j’avais accepté.

Tester ses propres connaissances en anglais…

Il est donc venu me trouver avec quelques textes (dont le sien) qu’il a entrepris de lire en ma présence, en me demandant de réagir à ses erreurs de prononciation.

J’interrompais donc quelquefois sa lecture, en lui indiquant de mon mieux la prononciation qui me paraissait adéquate à mesure qu’il parlait… Mais, ce faisant, je procédais à une sorte de « tri », dans la mesure où je voulais éviter de l’interrompre à chaque mot !

…En prenant les choses en main !

Très vite, il s’est mis à prendre littéralement la direction des opérations. C’était à la fois très amusant, très impressionnant et très intéressant. Il me disait par exemple des choses du style « Attends, logiquement, en fonction de ce que tu m’as dit tout à l’heure, là je viens de me planter, non ? ». Et de mon côté j’étais bien forcé de constater… qu’il avait raison ! Du coup, mon ami prenait lui-même la décision de reprendre sa lecture quelques lignes plus haut, à un endroit précis, alors que pour ma part je n’attendais rien de tel ! Il couvrait son texte de graffiti incompréhensibles pour moi, mais qui à coup sûr faisaient sens pour lui ! Visiblement il était beaucoup plus « dur à la tâche » que moi, et surtout il plaçait la barre très haut (bien plus haut que je ne l’avais fait moi-même, je l’avoue bien volontiers) pour ce qui est du niveau d’exigence. C’était impressionnant !

Après une petite demi-heure de ce tonneau-là, il est reparti tout tranquillement, après m’avoir chaleureusement remercié. Et moi j’en suis resté baba !

La posture de l’enseignant n’est plus ce qu’elle était…

Je suis en effet resté avec un sentiment mitigé… D’abord celui d’avoir moi-même appris une leçon magistrale : Avec le temps qui passe et « les progrès du progrès », l’apprenant et le sachant sont de moins en moins celui qu’on croit lors de toute situation de face-à-face pédagogique… les choses sont, de fait, beaucoup plus compliquées que ça !

S’agissant de mon ami, j’étais franchement mort de rire, tout attendri, plein de pensées du style « ah… c’est bien de lui, ça : »… Mais je n’ai pas pu m’empêcher de me poser une question : Que ce serait-il passé dans une situation analogue, mais avec un surdoué qui « n’aurait pas été spécialement mon ami » ?

C’est là que j’ai fait la relation avec des situations extrêmes dans lesquelles peuvent se trouver parfois les enseignants (je pense à la problématique des enfants surdoués, et des relations parents  enseignants, mais pas seulement…).

Dans certaines situations paroxystiques mais de plus en plus fréquentes, l’enseignant le formateur, le tuteur… a tout intérêt à savoir se placer mentalement au-delà du rôle qui lui a été attribué (…pour mieux y revenir après), tout en ayant précisément deux ou trois petites choses en tête…

À propos de la connaissance de soi…

Qui est vraiment l’enseignant, en quoi consiste sa propre identité, quelles sont exactement ses propres valeurs, ses atouts, ses moteurs, ses motivations, où commence mais aussi où s’arrête sa propre légitimité… d’où provient-elle, dans quel champ peut- elle s’étendre… ou pas ? Et surtout, peut-il quand même « …faire sans elle » ?

À propos de la connaissance des autres…

Jusqu’à quel point l’autre est-il mon semblable, mais aussi en quoi est-il différent de moi ? Est-il possible de disposer d’une, ou mieux, de plusieurs grilles de lecture des comportements humains, ne serait-ce que pour savoir tout simplement qu’ils… existent, me permettant ainsi d’éviter une situation de « dialogue de sourds » ?

À propos de la manière de communiquer efficacement avec les autres…

Tous ces préalables étant posés, est-il possible d’établir un dialogue franc, constructif, respectant l’autre dans son altérité, tout en se respectant soi-même sans excès, mais sans non plus se cacher derrière une institution… ou son petit doigt ?

On l’aura compris, il est quasiment impossible de créer de telles conditions sans tenir compte de soi, de l’autre, et surtout de la relation qui est perpétuellement en train de s’établir. Dans ce but il est indispensable de savoir se placer dans une position de « lâcher prise », c’est-à-dire pouvoir sortir la tête du guidon de la communication instinctive, du « …Moi je pars du principe que …» du « …Est-ce que vous trouvez normal que… » dont on sait pourtant qu’ils ne mènent à rien de bien constructif, même s’ils peuvent parfois nous soulager sur le moment…

Tout ceci en étant bien entendu en capacité de se placer non seulement du point de vue de l’autre (…autant que faire se peut) mais aussi de tenter d’appréhender ce que pourrait être le point de vue d’un observateur extérieur (ce qui est encore plus difficile mais tout aussi indispensable !), tout cela pour mieux se remettre dans ses propres godasses, et exprimer son propre point de vue avec sérénité…

Le développement personnel… Quoi ? …encore ? … Si !

Encore une fois, un enseignant ou un formateur peut très bien traverser toute sa carrière sans jamais s’intéresser à la problématique du développement personnel… tant qu’il est dans une position où il peut exercer son art dans un contexte « de droit divin », si l’on peut dire…

Or, de tels contextes existent de moins en moins, au grand soulagement de certains, mais aussi au grand dam de beaucoup d’autres…

Lorsqu’on évolue ainsi « sans filet », si l’on peut dire, il est alors (à mes yeux) de plus en plus dangereux de continuer à exercer ce métier sans entreprendre une véritable démarche dite de « développement personnel », voire de « travail sur soi » digne de ce nom.

Une première approche a déjà été présentée ici, dans les deux articles cités ci-dessous :

Apprendre mieux : pédagogie et développement personnel font-ils bon ménage ? (1)
Apprendre mieux : pédagogie et développement personnel font-ils bon ménage ? (2)

Voilà. Je vous souhaite le meilleur…

Bien à vous,

Bernard

filet

Spéciale dédicace à mon ami Marco Bertolini qui m’a involontairement donné l’idée de cet article…

Par ailleurs, pour mieux connaître le monde des adultes surdoués, je vous recommande cet ouvrage de Cécile Bost.

Différence & souffrance de l'adulte surdoué - Cécile Bost

Penser les formations bureautiques autrement ?

Cet article est le plus récemment paru dans le dossier « Apprendre mieux ? » publié sur ce blog. Pour un accès aux articles précédents, voir les liens ci-dessous :

Apprendre mieux ? (découverte de la grande galaxie du Mieux-Apprendre)
Apprendre mieux ? Épisode 2 : Les grands principes
Apprendre mieux ? Épisode 3 : Vous avez une mémoire extraordinaire !
Apprendre mieux : pédagogie et développmnt personnel font-ils bon ménage ? (1)
Apprendre mieux : pédagogie et développmnt personnel font-ils bon ménage ? (2)

EncyclopédieImaginez : Vous rendez visite à un ami qui a acquis depuis peu une magnifique encyclopédie papier en 20 volumes (oui…ça existe encore :-)). Auriez-vous l’idée de lui demander tout à trac « Alors ça y est, tu connais tous les mots ? ».

Certainement pas, ou alors vous risqueriez de surprendre votre interlocuteur ! Car une encyclopédie n’est pas faite pour cela…

Pourquoi vous ai-je raconté cette petite histoire ? Pour le savoir, je vous encourage à lire ce qui suit.

Les formations bureautiques : vaste tarte à la crème…

Tarte

Rares sont les salariés du secteur tertiaire qui n’ont pas eu l’occasion de suivre au moins une fois dans leur vie une formation bureautique. Cela porte le plus souvent sur l’utilisation de la sacro-sainte suite Office de Microsoft, à savoir la prise en main ou le perfectionnement pour ses  composants les plus courants (Word, Excel, PowerPoint, Outlook… et quelquefois Access, ou encore leurs équivalents sur le marché grandissant de l’open-source…).

Il m’est souvent arrivé d’intervenir dans des formations de ce type. En général, les participants arrivent là avec plus ou moins d’enthousiasme (« …enfin, bon, ne mégotons pas… pendant qu’on est ici, au moins, on n’est pas au boulot »), en avouant parfois que c’est la n-ième fois qu’on les « envoie » (?!) suivre une formation sur ce sujet (Voilà un des nombreux aspects du « miracle » du dispositif des obligations légales en matière de formation pour les entreprises dont notre beau pays a l’exclusivité depuis les années 70… à ce rythme-là nous devrions en toute logique être aujourd’hui un des pays les plus compétitifs d’Europe ! …Comment ? Ce n’est pas vraiment le cas ? …Ah bon ! …Mais alors, les autres, tous les autres, ceux qui ne disposent pas de ce bel arsenal, comment font-ils ???).

Efficacité personnelle ? Je me marre…

fusée papierA ce qu’il paraît, la finalité de telles formations vise à permettre à ceux qui en bénéficient d’accroître leur efficacité personnelle dans le cadre d’un travail « classique » de bureau. Ces actions sont sanctionnées (…enfin, si l’on peut dire :-)) par une attestation de stage attestant en gros… euh, eh bien, que la personne a assisté à la totalité du cours, voilà. Une fois sa session de formation terminée, le participant à une formation bureautique peut en effet espérer accroître son efficacité personnelle au bureau, sous certaines conditions (avoir le sentiment d’arriver plus facilement et plus simplement à un résultat, avoir l’opportunité de pouvoir « digérer » et appliquer ses acquis dans un contexte de travail, savoir gérer la pression plus ou moins douce de sa hiérarchie en attente d’un accroissement immédiat de ses performances…). La liste est longue, et il est aisé de voir que l’aboutissement de tous ces objectifs dépend d’un entrelacs de circonstances dans lesquelles tout ce qui s’est joué dans la salle de formation  (ou sur la plateforme e-learning) n’est qu’un composant parmi d’autres (ce qui permet à ceux qui sont tout à la fois Grands Spécialistes de la relation client et Gros Nullos en pédagogie – si, si ça existe, c’est même très courant ! – de s’ébattre avec bonheur dans ce monde du B to B qui décidément n’est pas fait pour les bisounours, hein ? 🙂).

La liste des paramètres à prendre en compte, est donc très longue. Dans les faits elle est même pratiquement infinie.

Formations techniques vs formations bureautiques

Il faut bien voir que dans le cas d’une formation informatique dite « technique », ciblée le plus souvent sur un public d’informaticiens, l’action de formation est sanctionnée en général (à plus ou moins long terme) par un contrôle ou une certification de type QCM (qui vaut ce qu’elle vaut et mesure ce qu’elle veut mais qui – au moins – a le mérite d’exister).

En revanche, pour une formation bureautique, les critères « mesurables » d’une action de formation sont beaucoup plus flous et subjectifs. Ici, pas question de QCM, certification ou quoi que ce soit. Les participants peuvent donc venir (et repartir) en « touristes », si ça leur chante, et ici les fameux critères reposent plus sur leur propre impression que sur des faits tangibles. Dans ce cas de figure, les « bons » organismes (du moins ceux qui font le plus d’audimat, si l’on peut dire…) sont tout simplement ceux qui génèrent la meilleure satisfaction client, tout simplement (rappelons que je parle ici du B to B, hein ? mais soyez rassurés, si l’on peut dire, dans le monde des formations « sur fonds publics » à destination des « publics en difficulté » ce n’est pas piqué des vers non plus, j’ai un peu donné aussi :-)).

Prestations de qualité ?

Tous les manuels de marketing nous assènent la même terrible vérité : « Une prestation de qualité est une prestation perçue comme telle par le client ». Dans ce contexte, il est naturel que les prestations de formation bureautique s’ingénient à copier au maximum (certains diront « singer ») les prestations techniques, afin de tenter de récupérer une partie de leur prestige, de leur « aura ». C’est oublier un peu vite que l’objectif à atteindre est radicalement différent ! Examinons cette comparaison toute simple :

Objectif le plus souvent annoncé d’un système de formation informatique dite « technique » Objectif le plus souvent annoncé d’un système de formation bureautique
Rendre les participants opérationnels sur une liste très précise de concepts et procédures. Permettre aux participants d’accroître leur efficacité personnelle dans le cadre de leur travail de bureau (via le logiciel étudié).

C’est ici que vous pouvez retourner chercher l’histoire du début : Un participant à une formation bureautique n’a pas besoin de connaître toutes les fonctionnalités du produit étudié, pas plus que le possesseur d’une encyclopédie n’a besoin d’en connaître tous les mots ! En poussant plus loin le raisonnement, le participant lambda à une session bureautique ne vient pas chez l’organisme pour apprendre des fonctionnalités produit, mais plutôt pour acquérir un savoir-faire…

Et cela change… tout !

L’exemple des auto-écoles…

voitures écolesCertes, sous un certain angle, les deux approches peuvent sembler « revenir un peu au même », mais méfions-nous des apparences : ainsi, une personne prenant des leçons de conduite dans une auto-école pourra par exemple dire qu’à la suite de la leçon qu’elle vient de prendre, elle commence à être capable d’effectuer un démarrage en côte… alors que si ça se trouve, le moniteur, discutant avec ses collègues, emploiera pour parler de la même chose des termes plus techniques comme « maîtrise du point d’effet », ou encore « synchronisation des manœuvres de débrayage, d’accélération et de desserrement du frein à main ». Il n’empêche : il serait suicidaire pour une auto-école de faire figurer de pareilles formulations  sur ses programmes de cours, car cela risquerait de faire fuir les clients potentiels ! Ils écrivent plutôt « Démarrage en côte », tout simplement, ce qui est bien plus parlant pour tout le monde !

Les plans de cours bureautiques sont (presque) tous écrits en chinois…

visage et clavier chinois

Curieusement, les plans de cours bureautiques qu’il m’a été donné de voir depuis plus de 20 ans (quelle qu’en soit la provenance) sont bien loin de suivre une logique type « auto-école »… Bien au contraire, ils sont quasi-systématiquement orientés « fonctionnalités produit ». Non seulement cela les rend terriblement ennuyeux, et terriblement identiques d’un organisme de formation à l’autre (allez donc demander au client potentiel de comparer quoi que ce soit, dans ces conditions -là !), mais en outre, pour qui n’a pas un profil d’informaticien, cela ne donne pas forcément envie de s’y inscrire !

À mes yeux il serait à la fois plus judicieux et plus payant de remplacer les fonctionnalités produit par des savoir-faire. Avant de concevoir un titre de rubrique de plan de cours, il suffit de se poser une question commençant par « Comment faire pour… ? » à la place de « Quelle(s) fonctionnalité(s) allons-nous étudier ». Cela marche à tous les coups !

Ainsi, pour l’exemple de l’auto-école, cela donne :

Comment faire pour… ? Fonctionnalités étudiées
Démarrer en côte Synchronisation des manœuvres de débrayage, d’accélération et de desserrement du frein à main dans un environnement à forte déclivité…

Si vous avez un profil de « technicien », vous serez peut-être séduits par la colonne de droite, mais si vous ressemblez à monsieur tout le monde, celle de gauche l’emportera haut la main !

Essayons d’étendre le cas à certains extraits des plans de cours de bureautique tels qu’on peut en voir couramment :

Comment faire pour… ? Fonctionnalités et concepts étudiées
…Éviter d’avoir une frappe qui part dans tous les sens de manière qui semble totalement illogique ? (Word débutant) Frappe au kilomètre PUIS mise en forme du texte
…Éviter d’avoir un pourcentage, une somme en euros, ou pire, une date qui vient s’inscrire (avec une horripilante « insistance ») dans une cellule (Excel) alors qu’on voulait tout simplement y frapper un nombre entier ?
  • Format de cellules
  • Préséance du format sur les contenus
  • Dangers du « cliquer partout pour voir comment ça fait »
…Se concentrer sur les valeurs d’un tableau Excel plutôt que sur des questions de bataille navale (de type « A4 : Touché, B14 : Coulé ») ? Références absolues …mais surtout utilisation des noms de (plages de) cellules
…En finir une fois pour toutes avec cette dernière colonne de tableau qui se détache isolément sur une page blanche alors que le rapport doit partir pour hier ? Mise en page
…Éviter le cauchemar des pièces jointes qui font le ping-pong entre deux personnes, si bien que :

  • Personne ne sait plus quelle est la bonne version…
  • Cela encombre la messagerie…
  • Cela ralentit les traitements.
Dossiers partagés

Tout le monde a vécu des situations semblables à la colonne de gauche (« Comment faire pour… ? »), incommensurablement plus « parlante » que la colonne de droite (« Fonctionnalités étudiées »). Mais curieusement, c’est bel et bien à partir de la colonne « Fonctionnalités étudiées », et uniquement de celle-là, que sont construits nombre de plans de cours !

Une idée en l’air…

une idée...

Une idée comme ça en l’air : Et si, faisant preuve d’audace et d’imagination, on braquait le projecteur sur les « Comment faire pour » dans nos plans de cours, quitte à reléguer la partie « Fonctionnalités étudiées » au second plan ? J’en connais même quelques-uns qui ne les font figurer qu’en annexe ! (à vous de voir…).

Du coup, en pareil cas, chaque participant :

  • Pourra être beaucoup plus facilement « accroché » par une approche de ce type…
  • Sera à coup sûr beaucoup plus attentif lors de l’action de formation, puisque pour une fois, il ou elle se reconnaîtra pleinement dans notre manière de lui présenter les choses ;
     
  • Se dira (…et dira autour de lui en quittant le cours) « Voilà des gens qui sont capables de fonctionner comme moi et surtout de m’apporter du concret ! »

Ça marche aussi pour les autres domaines d’intervention !

On peut même s’avancer à universaliser le concept, et poursuivre cette liste pour tous les points abordés lors d’une formation, quelle qu’elle soit, aussi technique ou rébarbative qu’elle puisse paraître, et je pèse mes mots. Bien sûr, cela demande du temps et de la concertation pour trouver à chaque fois la bonne formulation… or, il se trouve mine de rien que la fameuse collection (succès de librairie)  « …For Dummies » (en version française « …Pour les Nuls ») qui fait un véritable tabac en librairie, procède exactement ainsi, d’où son immense succès dans de nombreux pays…

C’est cette même approche que je me propose de partager avec vous, si cela vous intéresse, bien entendu.

Je serai enchanté de répondre à vos questions.

Bien à vous,

Bernard

filet

P.S. : Bien entendu, le fait d’avoir des plans de cours pertinents, vendeurs et efficaces n’empêche pas d’avoir le souci de disposer des ressources matérielles et surtout humaines qui vont avec. Pour moi cela va de soi mais je préférais quand-même le préciser… Comme tout ce qui va sans dire, ça va mieux en le disant 🙂

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